Poésie

Narcisse

Choisir de rééditer un tel ouvrage, ancien et non «achevé», simplement parce qu’il est introuvable, parce que né de la plume d’un poète d’Aix-en-Provence exclusivement reconnu pour ses conversations et son amitié avec Paul CEZANNE, tout est bon à prendre, ou parce que tout l’Oeuvre de cet auteur éguillen Joachim GASQUET, devrait participer de la vie intellectuelle du Pays d’Aix en 1900 et s’imposer à notre connaissance ? Non, bien sincèrement et simplement, parce que l’intemporalité du thème de Narcisse, méritait en soi qu’on s’y penche, ouvrant sur la pérennité ou la récurrence d’un certain symbolisme en poésie, sa spécicité d’inclassable et ses évolutions…

 

Entre lyrisme, mysticisme et symbolisme : le « Narcisse » de Joachim GASQUET (1873-1921)

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Entre lyrisme, mysticisme et symbolisme : le « Narcisse » de Joachim GASQUET (1873-1921). Profondément philhellénistes ou cultivés, enclins aux questionnements de leurs époques, à la place que l’homme revêt sur terre ou encore habités par une étrange spiritualité, quelques grands artistes et écrivains ont revisité le cas Narcisse, mi-homme, mi-fou, mortel et divin, amoureux d’une image… Joachim Gasquet va lui aussi se pencher sur ce miroir, ce symbole : « ce mince monde » tel qu’il évoque à la fois la porte de la connaissance et le seuil d’un ailleurs, se focaliser sur l’hypothèse d’une Unité telle qu’elle n’existe qu’en nous ou plutôt dans l’instant suspendu de la révélation. Motivé par une lutte intérieure cherchant à réconcilier la réflexion et l’action et par celle extérieure offrant une controverse au symbolisme de salons, sa critique dérive en un chant gorgé de symboles innés, une cascade remplie d’échos, un hymne naturel et grandiose offert à la polyphonie des Idées. L’onde limpide renvoie l’image du corps mais aussi du microcosme intérieur en parfaite harmonie avec la nature, réfléchit le macrocosme et suggère la perfection qui les relie ; mais cette ressemblance (cet « à l’image du Tout ») est fugace, insaisissable, l’effleurer suffit à la brouiller. Qu’en est-il alors de la vie, de la durée et de ce à quoi Narcisse aspire ? L’intérêt que l’auteur porte très tôt, aux Maladies de l’Imagination et sa découverte des cahiers verts d’un jeune aixois interné, vont donner légitimité à son lyrisme, lui permettre d’abuser des comparaisons, autoriser l’ambiguïté et provoquer la métaphore. Le langage devient passage, l’esprit de l’homme un verre transparent à mi-chemin entre la nature et le divin, et le « comme » s’efface au profit d’un déplacement, d’un monde vers un autre monde. L’imagination est en liberté, elle plonge, elle saute, elle défie le temps, elle enjambe les espaces brimés et confie ses résonances mystérieuses susceptibles d’interprétations multiples, elle métamorphose les préjugés. Est-il donc folie de se complaire en l’Amour puisqu’il est impossible ; folie de se réfugier en la Beauté perçue qu’on ne peut embrasser ; folie de s’acharner à maintenir la grâce en la Nature humaine ; folie de tenter une fusion entre panthéisme et monothéisme ; folie de recevoir autant d’informations simultanées, précises qu’on ne peut que parcimonieusement traduire ; folie de désirer le bonheur comme on rêve d’une femme, de le chercher à toutes les sources d’où pourra sourdre l’âme, la dulcinée, la quête…? Joachim Gasquet appartient à ce Grand XXème siècle ébranlé politiquement et socialement, qui sort des guerres napoléoniennes, accumule les changements de régimes et se reconnaît dans un réalisme inspiré par les découvertes scientifiques ; il s’agit de peindre la société telle qu’elle est, entre cupidité et misère sociale, hérédité et modernité…Tout un programme contre lequel les poètes vont s’insurger… Entre 1891 et 1906, divers courants tentent de prononcer la mort du symbolisme et notamment celui que Mallarmé incarnait. L’Ecole romane, l’Ecole française, l’humanisme, le Naturisme, les Toulousains… tous participent finalement à l’essor d’une nouvelle vision, à cette unité possible entre l’homme et le monde, à cette harmonie musicale réconciliant le passé et l’avenir, la vérité et la beauté, les idéaux et leurs formes, le symbole et la vie. Le langage innove en rapprochant l’Antiquité, la nature, l’ésotérisme et les mystères, les légendes et les mythes, les sensations humaines et leurs correspondances qui deviennent synesthésie ! Quant au poète, il se fait mage ou chaman toujours investi de sa haute fonction visionnaire mais au service des Idées primordiales et du questionnement métaphysique (l’existence, l’essence, l’âme, l’origine et la fin…), il suggère et propose une énigme, il évoque les analogies infinies qui se tissent cachées entre le monde sensible et le Sens (entendu comme vérité ineffable -réalité de l’insensé), il dévoile alors une nouvelle langue ! Le romantisme allemand, avec Goethe ou le mysticisme de Novalis inspire ce possible contre-pied qui va justifier et conforter l’émergence du symbolisme de la fin du XIXème. Ce sera Maeterlinck et non Gide qui délivrera une traduction de Friedrich von Hardenberg (1772-1801) et qui inspirera le surréalisme. Tous se lisent et se côtoient, les salons vont bon train, la poésie classique est morte et le langage de la folie revendique le droit d’être plus « vrai » que le réalisme, d’être au plus juste s’il devient intuitif et ancré dans l’archaïque, le primitif, le légendaire, le mythologique, le passé, le rêve… Les « Narcisse » de Paul Valéry et Joachim Gasquet émanent de ce contexte, décliné en variations de 1891 à 1941 pour l’un, écrit et retouché de 1893 à 1921 pour l’autre. Tous deux symbolistes et disciples de Mallarmé, pétris par des Maîtres proches (André Gide ou Paul Cézanne), ou d’entourage (Edouard Manet et Frédéric Mistral), leurs destins de provinciaux se séparent pourtant dès 1894. Tandis que Valéry monte à Paris, délaisse la poésie et reste donc à l’écart des querelles (jusqu’à la parution de «La jeune Parque» en 1917), Gasquet lui, participe aux tentatives littéraires disparates de l’époque. Directement mêlé aux ascensions de groupes et aux dissensions, impliqué dans la direction de Revues, son syncrétisme poétique, philosophique et religieux ne sera pas compris qui englobe toutes ses lectures et toutes ses amitiés. Puis vient l’heure de la guerre également et Joachim lui seul, part et reviendra blessé, hors NRF, transformé encore et dédaigné ; maudit ? laissant à sa mort les fragments retouchés d’un Narcisse somptueux, pétales rassemblés et publiés à titre posthume par Edmond Jaloux en 1931. Le symbolisme réclame un «je» chercheur qui tente d’évoquer l’indicible, l’invisible, le voilé, l’étrangeté, l’indéfini et l’infini… il crée des ponts, rapproche des termes qui appellent des associations inédites, provoquent des connexions et convoquent l’irréalisé ! C’est ce que le poète et critique d’art aixois (ami de Paul Cézanne) nous propose en effet dans cette oeuvre lyrique délibérément rédigée en prose. Alors ce symbolisme tient au cœur plus qu’aux recettes de quelconques gloires, il est à NOUS TOUS, et s’éveille à la lecture d’oeuvres mystérieuses tel que le Narcisse de Joachim GASQUET, fussent-elles oubliées ou reconnues, anciennes ou à venir…

Price: 19.00 €

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L’âme des saisons -édition augmentée 2016

 

Si le déluge a noyé l’homme Qui se croyait égal à Dieu, Si le feu a détruit Sodome, Ses habitants licencieux, Le Créateur, en sa puissance N’a plus à sévir aujourd’hui. L’homme actuel, imbu de sciences Se détruira sans son appui. Le responsable du désordre? La valeur qu’on donne à l’argent. Car c’est lui qui donne les ordres Aux rois, aux chefs, aux paysans. Les armes destinées naguère A repousser un ennemi, Evitent de nos jours la guerre, Mais, pour la planète, à quel prix? Le jardinier usait jadis Ses vertèbres sur son sarcloir, Pour donner aux hommes la vie Grâce aux purs produits du terroir. Puis, un homme en blanc est venu Lui confier précieusement Un liquide au nom ingénu Il l’appelait: un désherbant.

Du même auteur, romans, essais, biographies, témoignages

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Issu d’une lignée de paysans-laboureurs du terroir d’Aix, Maurice Audier caresse ici les mots comme ses graines, comptées, ordonnées, colorées, naturelles… capables de germer dans le coeur comme dans la terre pour peu qu’on sache respecter Nature et Création. Récolte de semis poétiques célébrant la Beauté, le Métier, les êtres dissimulés ou les éléments… ce recueil est aussi le témoin des dérives d’un siècle et l’expression d’une conscience.    

Price: 13.00 €

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Par les ombres parlantes

La Beauté transmissible.

« Je voudrais d’un regard / Dérobé au silence / Annoncer la couleur / Et la lumière dansante / Je voudrais inventer / Subtile transparence / Trouver teinte adoucie Dans la rosée de l’aube / Je voudrais confronter / La flamme et le rouge / Sans trouver à redire / Sur ce jaune orangé / Je voudrais voir le bleu / Cité à comparaître / Et le noir déprimant / Jouer avec mes nerfs / Je voudrais devenir / Transition confortable / Funambule des mots / Sur le fil conducteur / Et d’un geste tendu / Vers l’étoile perdue / Rendre l’image audible / La beauté transmissible. »

Marc ROSS est né en Algérie et vit à Marseille depuis l’enfance. Tour à tour comédien, animateur d’ateliers de théâtre et nouvelliste, ce poète tout entier acquis à la Méditerranée aime aller vers l’autre, cheminer au hasard, emprunter des voies différentes pour illuminer le quotidien de passants ordinaires… Profondément curieux et doué d’empathie, il a su privilégier les rencontres, les voyages et ses nombreuses collaborations avec des artistes ont façonné son écriture et son regard sur le monde. De ces expériences, il en retient précisément une joie : celle de lire ses textes en public, notamment chaque été, au Festival Voix Vives de Sète, au Festival de Poésie de Tolède mais encore de l’autre côté de l’atlantique au Festival de Deux Rivières au Canada ou au Nuyorican Cafe à New York… L’auteur, dont les textes ont été publiés par des revues et primés à plusieurs reprises, est également régulièrement reçu sur les ondes de Radio Dialogue en tant que spécialiste de Pessoa ou Artaud…et nous offre avec « Par les ombres parlantes » un recueil puissant et coloré.

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Graves et colorées les ombres s’avancent et les mots s’étirent, caressent et se lient… pour nous entraîner dans un monde conscient et magique, éblouissant et sombre, attentif et serein… un espace de poésie où les sujets inquiets se rassérènent auprès des « contours illimités d’arbres devenus virtuoses » ! Recueil 86p enrichi de photographies en couleur.

Price: 12.00 €

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Éphémérides

Je voudrais qu’il reste dans les mots/ Quelque chose de la femme que j’imagine,/ Une odeur, un sourire, un regard,/ Quelque chose qui demeure/ Comme un air de Mozart.

Je voudrais que les mots que je dis,/ Que les mots que j’écris/ Comme un tableau dessinent/ Une robe légère/ Qui se balance au vent d’été,

Des cheveux qui frémissent,/ Une main qui s’attarde/ Comme un parfum qui flotte encore/ Quand la rose est cueillie.

Je les réciterai,/ Ce sera ma prière,/ L’oraison du matin,/ Les laudes, l’angelus,/ Ou les vêpres du soir,

Cantiques quotidiens/ Qui ponctueront le jour/ Faisant naître en mon âme/ Quelques moments de grâce. Michel CAHOUR

Du même auteur aux Editions Prolégomènes : « Voyages » (2008), « Dire la vie » (2009) et « Poèmes du temps qui passe« ( 2010).

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Michel CAHOUR a été distingué notamment par le 1er Prix de Poésie du Cercle Poétique Sainte-Victoire (2010) et plusieurs de ses recueils sont en cours de traduction en hongrois. En 1972, il rencontre Aragon qui préface son recueil « Banquises ». Romancier et nouvelliste il a également témoigné de sa vie menée au Laos et écrit 2 romans sur ce pays.

Price: 15.00 €

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Verre ouvert

C’est à une réflexion sur le mystère de vivre et de survivre qui façonne le visage et l’apparence de l’homme que nous invite Clarisse Frontin.

Recueil-catalogue d’art et de poésie mêlés.

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Dans sa démarche picturale, elle a systématisé l’usage du verre, dont la transparence et les formidables possibilités évocatrices permises par la bidimensionnalité des supports, confrontent les émotions de l’artiste à celles du spectateur et à l’intervention de la lumière. C’est un jeu à trois qui se dessine. Se mêlent les énergies du sujet peint, celles de son espace transfiguré par la lumière, les nôtres enfin, instables et infinies. Se concilient aussi la mémoire de l’artiste et l’avenir de nos émotions évoluant au rythme des cycles de lumière et des métamorphoses permises par les rayons du soleil traversant les supports peints. La démesure de l’homme se trouve alors confrontée à la mesure de ses interrogations sur sa façon d’être au monde. Voilà ce que Clarisse Frontin nous offre aussi avec ce recueil qui accompagne plus qu’il n’explique son oeuvre, l’aube de son inspiration, de ses démons et de ses fulgurances. Ici, la matière brute est un point de départ qui conduit au Beau et à l’Idéal. À cette démarche correspond une poétique dérangeante, souvent absconse, toujours inspirée, et qui dit le pouvoir sacré du Verbe et de l’Art. Par le rythme, la syntaxe et le vocabulaire rare, Frontin crée une langue qui ressuscite l’absente de tous bouquets suggérée par Mallarmé. Le poème, comme le tableau qu’il explique (?) devient un monde dont le sens naît de la résonance. Le vers se fait couleur, musique, richesse de la sensation et de l’émotion, concours de tous les arts suscitant le miracle.

Price: 12.00 €

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Sur le dos d’un buffle

Tout au long de ses pérégrinations au Vietnam, Philippe Dang-Van-Sung capte des images et impressions fugaces, intemporelles d’autres vies, d’autres lieux. En passant par le filtre par son coeur, les mots exultent, légers, épicés, mélange entre saveurs multiples et parfums enivrants ? Ses pensées lointaines, sa sensibilité à fleur de peau nous transporte vers de délicieux paradis où le ciel et la terre se confondent.

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Romancier, poète, nouvelliste, Philippe Dang-Van-Sung explore avec délices tous les styles littéraires, né à Saïgon en 1960, il quitte très tôt son pays pour la France où il effectuera toutes ses études. Il est aujourd’hui maître en arts martiaux vietnamiens et compétiteur émérite…

Price: 16.00 €

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Poèmes du temps qui passe

Extrait :

L’arbre qu’on croyait mort a regarni ses branches
Que balance le vent de feuilles qui frémissent,
J’ai posé sur ma table un bouquet de fleurs blanches
Cueillies ce matin-là dans un champ de narcisses.

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Mais il ne suffit pas que le printemps revienne Pour que les hommes chantent et que les coeurs fleurissent Et si les fleurs des champs aisément s’épanouissent, Pour vivre le printemps, l’homme a besoin qu’on l’aime. Mais la rose d’hier demain sera flétrie, Les fleurs du cerisier ce matin sont tombées, Le temps déjà se couvre et le ciel s’assombrit, Ai-je le temps de vivre, ai-je le temps d’aimer ? La ronde des saisons brusquement s’accélère, C’est Noël, voilà Pâques, la Trinité se passe, La Toussaint revenue et revoilà l’hiver Puis un autre printemps que déjà l’été chasse. Profitons du printemps avant qu’il disparaisse, Chantons le temps qui passe en regardant la pluie, Une femme endormie que le soleil caresse Et ces fleurs du sommeil qui éclosent la nuit. (…) Michel Cahour est né le 18 avril 1940 à Saint-Lô. Après avoir effectué son service militaire comme coopérant au Laos, période durant laquelle il épousa une de ses étudiantes, Michel Cahour enseigna en Normandie la philosophie et le français. En 1972, il rencontre Aragon qui préface un de ses recueils, Banquises, puis il repart au Laos d’où il rapporte un témoignage: « Vivre au Laos », et deux romans sur ce pays, écrits en collaboration avec sa femme. Puis il revient à ses premières amours littéraires et à la poésie. Michel Cahour vit et écrit désormais en Provence. Il a publié « Voyages » en 2008 et « Dire la vie » l’année suivante. Il a reçu le 1er Prix de Poésie du Cercle Poétique Sainte-Victoire 2010. Membre d’honneur du Cercle littéraire de Budapest, plusieurs de ses recueils sont en cours de traduction en hongrois.

Price: 15.00 €

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Emerveillements

Entrer en poésie et grandir
Les Mots et les Poètes
En société ils vivent et partagent la Joie.
Fidèles à leurs rêves, guidés par leurs aînés
Heureux, ils entretiennent une flamme enchantée
Habités par l’écho d’une amoureuse foi.

 

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Ils vivent parmi nous et partagent nos lois Une douce tendresse aiguise leurs élans Aimables héritiers des troubadours chantants Ils savent exalter nos plus simples émois. Ils vivent engagés dans les choses du monde Généreux et puissants ils dessinent la ronde Que l’univers nous offre pour être en harmonie. Leurs claires voix rayonnent et portent en cadeau Des images-cascades qu’ils marient à des mots Langage enfin dompté, musiques de la vie. Annie Fournier vit à Salon de Provence. Professeur de lettres et responsable de formation, la poésie est pour elle un domaine familier dans lequel elle trouve son énergie et les réponses à ses questions. Le sonnet, forme régulière pour encadrer l’expression libre et libératrice des images poétiques, lui offre toutes les garanties de joie d’écrire, de lire, et de partager avec ses lecteurs le bonheur d’être une vivante-qui-interprète-le-monde. Epanouir en soi l’Humanité, voilà bien l’intentionnalité de cette amoureuse du beau langage qui prend plaisir aussi à organiser des journées autour du livre, de la lecture et des auteurs. La poésie est pour elle un sésame puissant face au quotidien imprévisible et trivial et c’est sur les traces de son poète favori, Jules Supervielle, qu’elle espère vous conduire avec ce premier recueil.

Price: 10.00 €

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Voyages

Avec ce recueil, Michel Cahour continue de nous ouvrir son univers poétique et de nous entraîner dans d’infinis et dépaysants voyages intérieurs. Ses Voyages donnent à explorer le temps, l’amour, la volupté, le silence et le ciel. Ils aident à donner un sens à la vie et à regarder autrement le monde. Ils offrent à chacun un supplément d’âme, des instants simples de plénitude ?

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Le poème est un voyage Par des chemins imaginaires Où fleurissent des roses Sur des neiges endormies. Le poème est un voyage Vers un pays d’enfance Où des femmes aux yeux clos Se dévêtent à midi Dans des chemins profonds. Il y a des rires Et des chansons d’enfants Et des matins si beaux Qu’on a peur de la nuit. Le poème est un voyage Au-delà des brouillards Et des forêts lointaines Dans d’étranges pays Où naissent des silences Sur des chants de hasard, On entend des violons Qui viennent des nuages Et des oiseaux qui pleurent Sur la mer calcinée. Le poème est un voyage Au fond de soi Qui ne s’achève Qu’avec la vie. L’auteur : Michel Cahour est né le 18 avril 1940 à Saint-Lô. Après avoir effectué son service militaire au Laos durant lequel il épousa une de ses élèves, une jeune Laotienne, Michel Cahour enseigna en Normandie la philosophie et le français. En 1972, il rencontre Aragon qui préface un de ses recueils puis il repart au Laos d’où il rapporte un témoignage « vivre au Laos », et deux romans sur ce pays écrits en collaboration avec sa femme avant de revenir à ses premières amours : la poésie.

Price: 12.00 €

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