À paraître Aux Basaltes de l’âge de Philippe Pichon

Encouragé par les poètes André du Bouchet, Pierre Oster et l’éditeur Jean Breton, Philippe Pichon publie ses premiers poèmes à l’âge de 17 ans. S’en suivent des études de Lettres supérieures, son entrée à l’ENSOP et des publications dans divers magazines littéraires, journaux et revues.

En 1999, son premier recueil de poèmes, Ombre close, est récompensé par le Prix Albert Boudon-Lashermes et par l’Académie des Jeux floraux, instituée en 1323, qui lui décerne une églantine d’argent. L’année suivante, il intègre l’Institut des hautes études de la sécurité intérieure et dirige une recherche en sciences sociales sur les Tsiganes qui suscitera une parution.

En 2004, il obtient un DESS de droit pénal, un nouveau Grand prix de Poésie et sa nomination en tant que commandant de la police nationale.

Déjà contributeur, chroniqueur, essayiste, auteur d’un recueil, de trois romans et d’une étude sur Saint-John Perse, il publie en 2007, Le Cas Céline : coupable mais de quoi ?, ouvrage plébiscité qui engendrera des rééditions, et se fait connaître du grand public avec des milliers d’exemplaires vendus de son témoignage Journal d’un flic paru chez Flammarion, puis avec L’enfance violée, chez le même éditeur en 2008.

Parallèlement à ses recherches en tant que lecteur de Pierre-Jean Jouve et Pierre-Emmanuel, viennent les années de ses écrits polémiques, documents et essais qui mettront à la retraite d’office ce commandant gênant pour les uns, courageux pour les autres et « lanceur d’alerte » pour la presse.

Aujourd’hui, le poète vit et écrit dans son Pays de Brie. L’attribution très récente d’une nouvelle distinction, une violette d’argent, vient gratifier son oeuvre qui s’étoffe particulièrement en l’espace de deux ans – pas moins de six recueils sont d’ores et déjà publiés ou à paraître, d’ici 2022 – dont ce spicilège, premier d’une série au « format-paysage ».

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