Un grand merci à nos invités d’honneur

Nos invités d’honneur UVDV 2016

MARTIN PRÉVEL est un elfe, conteur, botaniste, architecte-paysagiste, de la trempe des chansonniers humoristes… qui n’a plus qu’une seule idée en tête, nous communiquer l’osmose qu’il partage avec la nature, depuis toujours !
Le créateur des « Naturonautes-Volubiles » nous avait préparé sa spécialité : une balade contée, documentée, inspirée, fabuleuse et très contagieuse en mystère. Avec humour et de nombreuses références aux mythes, aux racines grecques ou latines des végétaux, aux lointaines cultures aussi, Martin PRÉVEL a éduqué le public avec ses Digressions botaniques autour des métamorphoses, spécialement conçues autour de la végétation de Fontlaure. Il nous également récité quelques histoires croustillantes qui ont fait mouche auprès du public !

MARC ROSS est un incantateur, poète, comédien, transmetteur de mansuétude, qui aime par-dessus tout aller à la rencontre du monde pour semer des mots justes. Ses nouvelles regorgent de cette humanité et dans sa poésie, on décèle l’empreinte d’une voix vraie venue de quelque tribu indienne capable de réduire la noirceur des ombres, d’enchanter et de transformer le monde… Marc ROSS nous a confié la fleur et l’arbre, l’ancestral et les vapeurs initiatiques, la vérité lointaine, à travers les poèmes issus de son magnifique recueil « L’ombre mélancolique d’une fleur apatride », nous a fait redécouvrir la force des textes de Antonin ARTAUD, proposé un bel hommage à Paris ou encore ce fabuleux « Horizon » décrit par Fernando PESSOA.

MICHEL CAHOUR est un amoureux, poète, romancier, professeur de philo, comédien et j’en passe…
Il dévore la vie de tout son corps… attentif à chaque merveille du jour, à chaque sentiment qui passe cruel ou radieux, à la liberté qu’on se tisse…, aux méandres de la terre comme des courbes de femme…
Il voit le miracle dans les mots de tous les jours ! et la danse que ceux-ci provoquent dans nos cœurs tout ouïe. Michel CAHOUR nous a lu Paul ELUARD, il a su dévoiler l’instant précieux et le silence propice, les métaphores de la terre, les fleurs ailées, les paysages et tout l’amour contenus dans ses poèmes tirés de « Chemins imaginaires », « Poèmes du temps qui passe » et « Voyages ».

MARCEL DELESTRADE est un félibre, poète des formes et des sonorités, passeur de sens et fervent gouteur de lettres et de langues chantantes, qui partage avec délicatesse tous ses univers aux tempos pleins de sud. Suspendue entre maquis et cités, mouvements et consciences immobiles, sa poésie est un fourreau, imbibé des odeurs qui montent de la terre, épicées, humides, âpres ou fleuries, une cape offerte aux vents qui disséminent ses mille correspondances. Marcel DELESTRADE a, ce samedi, habillé de sa voix chantante le rêve et ses présences, quelques rayons joyeux tissés de conscience et de brume… Il nous a offert le rythme particulier des Contrerimes de Paul-Jean Toulet, puis de Pierre Reverdy et quelques de ses récents et si poignants poèmes.

L’association LES VOIX AURELIENNES est une veilleuse, de Culture sur Eguilles, que ce soit en poésie, littérature, philosophie, musicologie ou sciences…
elle inspire et préserve, cultive et favorise les échanges entre les amateurs et les érudits, les chercheurs et les écrivains de sensibilités variées, les auteurs contemporains de proximité et tous les amoureux des mots.
Présidée par Régine SUZAN, l’association, soucieuse du patrimoine local, s’est également donné pour but la promotion des œuvres littéraires des époux GASQUET, en créant en son sein, un Comité éponyme.
Louisette BOSSI, qui a connu l’auteure de « Une enfance provençale » et oeuvré à la réédition de l’ouvrage de Marie GASQUET, nous a fait l’honneur de nous lire des passages de ce pur trésor, témoin de nos sages coutumes et de toute l’âme provençale.

L’association LE SEL AU NID THEATRE est une magicienne qui transforme son irrépressible plaisir de jouer-ensemble, en Poudre de perlimpinpin fabuleusement efficace, généreuse et Vraie. Pincée de sel – symbole de sagesse, déposée dans leur Quartier Célony à deux battements d’ailes et de l’autre côté de la terre pour de bonnes causes, la troupe prodigue son talent pour le Bien Commun.
Présidé par André NOT, Docteur-ès-lettres qui écrit les adaptations de leurs pièces mises en scène par Martine BERNARD, Le Sel au Nid a d’ores et déjà
enchanté le public, à Fontlaure, l’été dernier avec « Songe d’une nuit d’été » de Shakespeare, tout en féérie et tonitruance.
Guy SERET, qui était accompagné de son épouse Odile, remarquable comédienne de la troupe elle aussi, nous a révélé toute la Mystique des jardins, grâce à la puissante lecture d’un texte très poétique de Jean-Marie PELT.

L’HARMONIE MUNICIPALE D’EGUILLES est une semeuse, d’allégresse qui distribue ses notes, de concert, ses Grands-accords au fil des fêtes, et des événements qui délitent notre routine. De cette cohérence magistrale de la Musique, nous recevons l’abstraite Unité de la nature et nous faisons corps avec elle et avec le monde, c’est le talent de cet Ensemble.
Dirigée par Bernard POLOMENI, l’harmonie s’est installée à 25 dans le parc, sous les arbres. Ils ont accordé leurs bois, cuivres et percussions, malgré la météo passable et bien sûr la magie a eu lieu ! Ils nous ont charmés avec un magnifique florilège fait de brises mystérieuses et d’airs enjoués, de rafales venues de plusieurs contrées, d’hymnes à nos paysages ou au système solaire… et le public s’est régalé !!

MAURICE AUDIER est un jardinier, poète-paysan, romancier, philosophe de la terre et protecteur de graines, qui cultive les instants de pure communion à la manière d’un berger et qui n’a eu de cesse que respecter Gaïa et chérir l’âme de l’univers. Sa Poésie creuse des sillons, dans nos esprits comme dans ses champs, dans les Cœurs fertiles comme dans le terreau raisonné de ses pages gorgées de racines, d’empreintes, de sages constatations et de germes tendres ; elle trace la partition des étoiles sur le courage buriné du paysan et s’insurge contre les abus de notre monde pollué. Maurice AUDIER nous a ainsi fait entendre ses textes profonds et piquants issus du recueil « L’âme des saisons » relatant le Trésor piétiné, la gravité, l’ailleurs et les voeux du poète à travers Paul Claudel.

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